jeudi 9 juillet 2015

Den lille havfrue

Aujourd'hui, comme il pleuvait, on a loué une "used car", pas loin de la maison. La 206 était pas mal used, mais elle nous a tout de même permis de nous promener dans la ville, et d'aller voir la fameuse Petite Sirène. C'est un peu comme le Manneken Pis de Bruxelles, mais au bord d'un canal au lieu d'être à un coin de rue...


Après l'avion, le bateau

Mardi après-midi, après une bonne sieste, Camille a voulu avoir son baptème de bateau. Du coup on a pris le ferry boite qui passe pas loin de chez nous, et avons fait la balade aller-retour jusqu'au terminus. On a eu une jolie vue sur les bords du bras de mer qui coupe Copenhague en deux. Sur le chemin retour, Camille a séduit un trio de japonaises qui ne s'en sont pas encore remises...

Credi matin, après la sieste (du matin), nous voilà partis avec le même ferry, mais cette fois on descend à Nyhavn, un très joli quartier avec des maisons de toutes les couleurs (au bord d'un canal). On continue vers Castle Island, sur laquelle se trouve un des chateaux du roi. Nathalie est très déçue car il n'y a pas de drapeau sur la façade... "Ils" ne doivent pas être là !
De là, on saute le pont qui nous ramène sur Christianshavn (voir hier), et on repart vers la maison. Le hazard faisant bien les choses, nous arrivons à midi pile à "Copenhaguen street food", Petit Monsieur a donc Pique-Thermoté (de manière assez animée...) puis nous avons fait un tour des camions et échopes, et nous voila avec un sandwich au pulled pork (cochon tiré en français) du plus bel effet.
Pendant ce temps, des seaux d'eau tombent sur le hangar qui nous abrite. On attend un moment, puis on se lance, entre deux averses... Camille, bien couvert et abrité, arrivera à la maison sec et endormi... Nousautres, c'est une autre histoire !
 









   

Never trust a hippie, comme on dit chez nous !

Après une première journée consacrée à l'intendance, en ce mardi matin nous voilà partis en balade. La partie vivante et la plus proche de chez nous est l'ile de Christianshavn. Pour y aller, en une petite demi-heure de marche, on longe et saute de jolis canaux, on passe près de l'opéra...
En arrivant sur Christianshavn, on tombe, au nord-est, sur le quartier de Cristiania: c'est un squatt géant, qui s'étend sur tout un ensemble d'anciens batiments et terrains de la marine, avec des petites cabanes, des jardins où poussent des herbes aromatiques en tout genre...
Les habitants ont proclamé une espèce de communauté indépendante autogérée, et discutent avec le gouvernement depuis 1971.
C'est très joli et calme, mais quelques types cagoulés se promènent entre des boutiques de vente de marijuana, et un guetteur vient nous demander d'effacer nos photos car pas mal de gens en froid avec la justice habitent le coin, et les policiers qui tournent autour récupèrent les photos des touristes pour identifier les astacats... Sont sympas les beatniks !

Du coup on traine pas plus que ça, et on continue vers le sud. Le reste de l'ile est très joli. Après une bonne balade on repart vers chez nous en longeant un autre canal, et on passe à côté de la "Copenhaguen street food", mais c'est pas l'heure du repas. On reviendra...
Après cette belle marche, Camille est bien content d'avoir un bon repas !







mardi 7 juillet 2015

Copenhague, le voyage

Pfff... Un petit départ bien matinal nous a obligé à nous lever à 3h00 ... mais nous étions bien contents de quitter la canicule toulousaine pour aller nous rafraichir dans le nord ! Le voyage s'est déroulé tranquilement et Le Petit Monsieur n'a pas pleuré une segonde dans les avions (oufff !! il semblerait ne pas être sensible aux changements de pression), en bon baroudeur, il a meme réussi à s'endormir pendu dans une poussette d'aéroport un peu trop grande pour lui et ligoté avec la montre de Vincent (l'attache officielle étant cassée...).
Lorsque nous sommes arrivés, et alors que nous pensions être correctement accueilli par un petit 21 degrès, (nous avions, du fait, revetu une petite laine...), quelle ne fût pas notre surprise d'être saisis par 36°... C'est donc rougis, ruisselants et ensuqués que nous avons pris nos marques dans notre maison danoise...
Les horaires s'ensoleillement sont plutot longs, (de 4 à 23 heures) et comme les volets ne semblent pas exister ici, notre première nuit a été courte, et notre activité première du lendemain à été de filer au Netto du coin pour acheter des sacs poubelles et du scotch afin d'aveugler une chambre...
 




 
 
 

vendredi 2 janvier 2015

What's for dinner in Lisbonne

Bacalhau à toutes les sauces !
Mais c'est pas tout.
On peut aussi trouver...
 
Des tripes dans des haricots blancs (on aperçoit le bacalhau de Nathalie au fond, cuit dans l'huile d'olive)
 

Du veau dans des petits pois-pommes de terre-carottes (on aperçoit le bacalhau de Nathalie au fond, dans une feijoada et du riz)


Du poulpe frit du plus bel effet (on aperçoit le bacalhau de Nathalie au fond, un beau pavé juste passé à la poëlle dans l'huile d'olive)

 Des sardines grillées juste comme il faut (on aperçoit le bacalhau de Nathalie au fond, ici bacalhau à bras, très bon !)


Une belle tranche de cochon noir, avec purée de plusieurs légumes (on aperçoit le bacalhau de Nathalie au fond, poëllé dans de l'huile d'olive)
 
Et pour dessert :
 
Des gateaux roulés pas mal du tout
 
Des cornes amandes-fruits confits (cachée dans son étui en papier), et au premier plan, le fameux Pastel de Nata (un gateau de flan dans une pâte feuilletée très aérée). On en trouve dans toutes les patisseries et -presque- tous les restaurants...
 
Il y a même un concours du meilleur pastel de Lisbonne...
On a fait un petit détour pour aller chez le vainqueur 2012 et 2013 : parfait !


mardi 30 décembre 2014

Puces, Castelo et Alfama (non, pas Mafalda)

La journée a commencé par une bonne grimpette jusqu'à Largo de Graça, d'où on a un très beau point de vue.
De là, descente vers le marché aux puces de Campo de Santa Clara : des trastes à la pelle, et quelques bibelots rigolos...
De là, on remonte vers le castelo de Sao Jorge.
Une petite halte pour se restaurer dans une cantine froide mais servant de bonnes sardines grillées et autre bacalhau a bras (ce n'est pas une morue avec des bras, voir l'article "What' for dinner in Lisboa"), puis on arrive au chateau. Il y a moins de monde qu'à Carcassonne un jour d'aout, donc tout va bien !

On est accueillis par un cousin sénégalais qui nous offre deux bracelets porte-bonheur, mais quand même si on avait un peu de monnaie ça serait bien, et il les vend 5€ aux anglais, mais nous comme on est français on donne ce qu'on veut...
Le chateau est très beau, et on a de belles vues de tous les côtés de la ville. Avec ce soleil, c'est parfait !
Après un passage par la partie archéologique, où Nathalie aurait passé l'après-midi si je ne l'avais pas secouée, on redescend vers la ville basse où nous attend un petit pastel de nata dans la plus vieille patisserie de Lisbonne... pas mal du tout, cette petite collation !

 

 
 
 
 
 
 

 Mais que regarde Nathalie dans cette ruelle qui descend ?
 
 Hé bé, une ruelle qui monte, pardi !


lundi 29 décembre 2014

Ruelles, jardins et pastel de nata

Aujourd'hui, balade dans l'Est et le Nord de Lisbonne.
Partis de l'hotel le ventre -presque- vide, on a fait un petit crochet (d'un kilomètre et demi au moins) par la patisserie fabriquant le meilleur "Pastel de Nata" de Lisbonne (voir article What's for dinner in Lisbonne, à venir). Satisfaits du crochet, petite visite d'un marché couvert, puis direction le parc Eduardo VII, très sympa, avec une belle vue sur le quartier bas et le Tage.

Après un passage rapide par le Corte Ingles (sorte de Nouvelles Galeries espagnoles), on rededescent vers la place Marques de Pombal, puis la ville basse.

Ici, on monte et on descend sans arrêt, et on croise de jolies ruelles plus ou moins trabésudes... Avec le pont du 25 avril en fond, on se croirait presque à San Francisco !
 
 
 
 
 
 
 
 
On a trouvé le cousin d'un fameux habitant de la Seignarié...

dimanche 28 décembre 2014

Belem

Comme aujourd'hui c'était dimanche, on a décidé que c'était le bon jour pour aller à Bélem (prononcer Beleï).
Comme on n'avait pas été les seuls à prendre cette décision, la queue pour prendre le tram qui y amène a failli nous décourrager...
Un premier heureux hazard a voulu que nous partions plus vite que prévu.
Une fois sur place, voyant la file d'attente pour entrer dans le cloitre (le clou du spectacle, d'après le guide et des gens plus ou moins fiables ayant visité le coin), nous décidons de commencer par visiter la cathédrale, puis d'aller à la fameuse tour, construite au bord du tage.
Après un déjeuner des plus réussis (voir article "What's for dinner in Lisbonne", à venir), nous décidons de prendre patience, et nous mettons au bout de la file menant à l'entrée du fameux cloitre.
C'est là que le second heureux hazard de la journée arrive : les gens devant nous viennent d'apprendre qu'on pouvait acheter les billets à l'entrée d'un autre musée située à 50 mètres de là !
Me voilà parti avec le gars en question, laissant Nathalie dans la file, au cas où le plan miraculeux se révèlerait foireux... Mais le plan se déroule sans accroc, et cinq minutes plus tard (au lieu d'un heure au minimum dans la file normale), nous voilà dans le cloitre ! Hé hé...